06 juillet 2007
Difficiles retrouvailles
dimanche : difficiles retrouvailles avec Audrey, son avion étant arrivé dans un terminal que je ne connaissais pas et qui n'était pas indiqué. Bref deux heures d'attente de part et d'autre, et ensuite taxi et un bon ptit resto pour se remettre de ses émotions. C'était boooooooooooooooon !
Bon alors ça c'était la version de Florent. La mienne : j'arrive enfin à Pékin, toute contente d'être de retour en Chine. Je cherche Flo des yeux, lui d'habitude si ponctuel n'est pas là. Je tourne un peu et ne le trouvant pas je me place sur les bancs juste devant l'entrée pour ne pas le manquer. Dans ma tête, il s'est planté d'une heure et arrivera à 11H55 comme une fleur.
Au bout d'une heure trente je commence réellement à m'inquiéter. Je n'ai pas de téléphone pour l'appeler, de toute manière je n'ai ni son numéro de portable ni son adresse. Je me rends compte que je n'ai aucun moyen de le joindre. Grosse flippe. Je me décide donc à appeler en France, où il est 5H du matin, chez ses parents pour avoir le numéro de portable. J'essaye d'appeler d'une cabine avec ma carte bancaire et évidemment ce système ne marche pas ici. J'entame donc une pénible conversation avec une hôtesse d'accueil afin d'acheter une carte téléphonique avec assez de crédit pour téléphoner en France.
Heureusement le père de Florent ne dormait pas, il a donc pu l'appeler pour lui expliquer la situation et me donner son numéro. On s'est retrouvés au bout de deux heures.
Mais ça y est, j'étais en Chine, rassurée, épuisée mais contente!
05 juillet 2007
Au revoir Paris
Samedi 30 juin, enfin le départ après une semaine de folie. Entre le retour d'Angleterre, les examens, la course au visa chinois (un grand merci à Claudine sans qui je serais encore probablement en France) et la préparation des bagages (strict minimum exigé) je pars pour Paris CDG en compagnie des Bazins.
Alors que j'étais arrivée à 9H30 à l'aéroport, ce n'est qu'à 11H10 que je réalise que mon avion avion n'est toujours pas affiché et que l'embarquement risque d'être bientôt fermé. Montée d'adrénaline... Problèmes d'affichage, du coup je cours à l'enregistrement où l'on me fait passer devant tout le monde ! Et là embrouille avec la préposée à l'enregistrement : elle ne veut pas envoyer mes bagages directement à Pékin. Je suis donc censée récupérer mon sac à Canton, et refaire le même parcours pour Pékin, le tout en deux heures.
Arrivée à Canton, je récupère mon sac au bout d'une heure et quart, tout ça à cause d'un gars qui trouvait mon visa chelou. Il me reste donc 15 min pour aller faire enregistrer mon sac, et aller à l'embarquement qui a lieu à 7H30 pour un décollage à 8h.
L'aéroport est évidemment un couloir interminable et je dois embarquer à la porte A qui est à l'opposé de la zone d'enregistrement !J'ai donc couru comme une folle et finalement je suis la dernière passagère à embarquer pour Pékin. Soulagement.
30 juin 2007
Gobi nous voici !

Bon en fait ce sera plutôt l'Arkhangai, mais nous verrons une "région
surnommée le mini Gobi", alors tout va bien !
Je vous copie-colle le programme, apparemment définitif que m'a donné l'agence :
9 juillet. Pick-up
à la gare. Départ pour le lac d’Ogii dans la province de l’Arkhangai.
Diner et nuit sous la tente sur les berges du Lac. 360 Km – 7 heures
10 juillet. Départ pour la charmante bourgade de Tsetserleg. Tsetserleg, « la ville jardin » est la capitale de la province de l’Arkhangai. Nous nous y installerons pour 2 nuits et nous assisterons aux festivitès du Naadam. Visite du Musée de l’Arkhangai dans le temple de Zayan Gegeenii. Dîner et nuit sous la tente.
11 juillet.
Nous assistons au Naadam local. Lutte mongole, Tir à l’arc, mais
surtout dans l’Arkhangai, c’est la course de chevaux qui a les faveurs
du public. Dîner et nuit sous la tente.
12 juillet. Nous nous rendons au Lac Terkhiin Tsagaan qui se situe à une altitude de 2060 mètres au dessus du niveau de la mer. Ce lac est surnommé « Le grand lac blanc ». Ce lac ainsi que la région volcanique qui l’entoure est le point phare de la province de l’Arkhangai. Région encore sauvage, elle est idéale pour camper et les eaux étant très riches en poissons, ceux qui le souhaitent auront la possibilité de pêcher. Nuit sous la tente sur les berges du lac. 200 Km - 5 a 6 heures de route
13 juillet. Journée consacrée à une randonnée facile de 15 Km jusqu’au volcan d’Horgo (2965 m). Ce volcan éteint couvert de basalte se situe à l’est de Terkhiin Tsagaan. Nuit sous la tente.
14 juillet.
Nous nous rendrons aux toutes proches sources chaudes de Tsenkher et
nous nous relaxerons dans ces eaux aux vertus réparatrices – SPA
et massage. Diner et nuit dans le camp de yourtes des sources chaudes.
30 Km. 1h00
15 juillet.
Nous nous rendrons aux chutes d’Orkhon qui se situent dans la sublime
et renommée vallée d’Orkhon. Balade dans la vallée recouverte d’un
parterre d’Edelweis.. Dîner et nuit chez une famille de nomades.
100 Km - 3h00
16 juillet. Journée de détente dans la Vallée de l’Orkhon. Randonnée équestre dans la Vallée. En soirée, nous assisterons à la préparation du renommé Barbecue Mongol. Dîner et nuit en famille.
17 Juillet. Nous partirons pour le monastère de Tovkhon qui domine la vallée de l’Orkhon. Ce monastère fût construit en l’honneur de Zanabazar au 17ème siècle. Après notre visite, nous rejoindrons l’ancienne capitale de Mongolie, Karakorum. La cité légendaire de Gengis Khan a été fondée en 1220 dans la vallée d’Orkhon sur la route de la soie. C’est à partir de cette ville que l’empire mongol a été gouverné jusqu’à ce que Kublai Khan installe la capitale à Pékin. Dîner et nuit sous la tente. 150 Km. 3h00
18 juillet. En matinée, visite du monastère d’Erdene Zuu qui fut construit en 1856 et fut le premier centre du Bouddhisme en Mongolie et les ruines symboliques de Karakorum. Déjeuné puis départ pour la réserve nationale de Khogno Khaan Mountain. Ici les dunes de sable (région surnommée le mini Gobi) côtoient les montagnes. Visite du Monastère d’Ovgon Khiid. Dîner et nuit sous la tente. 100 Km – 1h30
19 juillet.
Départ pour le Parc National de Khustain où nous aurons la chance
de pouvoir admirer les chevaux sauvages de Przewalski dans leur environnement
naturel. Dîner et nuit sous la tente. 180 Km – 3h30.
20 juillet. Retour sur Ulaanbaatar. Déjeuné. Visite du monastère de Gandantegchilen, ainsi que du musée d’Histoire. Dîner libre et nuit en Guest house. 120 Km - 2h30
29 juin 2007
money
Le tugrik, monnaie mongole (abréviation internationale MNT), ressemble à peu près à ça :
La question à un million de tugriks (oui parce que quand même, et en plus je me ruine même pas en promettant ça !) : qui est ce barbu ?
Et pour quelques dollars de plus...
Le pouvoir du billet vert est toujours tenace, j'ai pu le sentir ce matin à la banque...
Nous partirons donc avec un reste de yuans, des tugriks, des dollars et des euros. On devrait pouvoir se débrouiller avec ça...
18 juin 2007
emplettes
Rencontre avec Grégoire :
25320 tugrik
2 phrasebooks : mongol et russe
1 livre : Trans-siberian Handbook par Bryn Thomas
+ des infos et des contacts
Le tout pour 250 yuans, agrémenté d'une très agréable soirée.
11 juin 2007
billets
Retour le 30 juillet - STOP - Moscou-Düsseldorf-Paris - STOP - via Air Berlin - STOP - atterissage à Orly à 18h - STOP
le tout pour moins de 170€ par personne, restera plus qu'à trouver le Domodedovo !
10 juin 2007
Quand ?
Départ de Paris pour Pékin le 30 juin, Audrey à réservé son billet.
Retour de Moscou à Paris le 30 juillet, à confirmer et réserver.
Entre temps... on verra !
Un soir
Lui : Au fait, je compte aller au Tibet avant de rentrer...
Elle : Ah bon ? Comme ça, tout seul ? Ouais bah vas-y.
Lui : Lâche le morceau !
Elle : Bin je croyais qu'on irait ensemble...
Et voilà comment c'est parti. Finalement ce ne
sera pas le Tibet, ce sera Pékin et sa cité interdite, ce sera la
Mongolie, ses déserts et vastes steppes, la Sibérie et ses immenses
étendues, et Moscou, capitale d'un pays qui s'allonge sur la moitié de
la Terre...
D'espace et de lumière et de cieux embrasés
Elle, du coeur de la vieille Albion, s'envolera vers le coeur
De l'Empire du Milieu
Lui, de sa tour aveugle malgré le bonheur
Attendra, le coeur en deux
Eux iront, toujours suivant le feu qui s'éteind
Rallumer l'espoir des braises au milieu des Ténèbres ;
Et, cahin, caha, par delà les plaines,
par delà les montagnes et les eaux
Trouver, ensemble, plaisir et torture,
La joie de tout perdre et se donner au futur.



